Samedi 23 novembre - Rencontre avec Nicolas Gilsoul
Nous l’avons rencontré à l’académie du climat il y a quelques années. Nous l’avions tout de suite adoré! Nous l’avons donc invité à la librairie. Nous aurons donc la chance de recevoir le samedi 23 novembre de 10h30 à 12h30, un auteur spécialiste des petites bêtes: Nicolas Gilsoul.
Nicolas Gilsoul est architecte, docteur en sciences, professeur et paysagiste. Animé par son envie de partager et son engagement pour le Vivant, il intervient régulièrement sur les ondes et dans les amphithéâtres pour explorer de nouvelles cohabitations avec les créatures fantastiques qui peuplent notre monde. On le dit fabuliste, il est aussi chevalier des Arts et des Lettres et Grand Prix de Rome. Son bestiaire prend vie sous sa plume et son crayon, retrouvez ses belles histoires dans ses trois autres livres chez Fayard : Bêtes de villes (2019), Chlorophylle & bêtes de villes (2022) et Peurs Bêtes (2023). Retrouver sa plume et ses magnifiques dessins dans le dernier album sorti Le renard du père-Lachaise.
Son dernier livre:
Le Renard du Père-Lachaise: Benjamin a fait le pari de passer la nuit tout seul dans le cimetière du Père-Lachaise. Tout seul? Vraiment? Dans les hautes herbes, ça grince, ça siffle, ça griffe et ça murmure… D’abord effrayé, Benjamin va rapidement découvrir, au détour des tombes envahies par la végétation, une vie inattendue et d’adorables habitants. Un «cherche & trouve» à la fin de l’album qui permet de relire le livre autrement, et de découvrir d’amusantes anecdotes naturalistes sur chacun des animaux croisés.
«La majorité des espèces que j’ai dessinées vivent aujourd’hui vraiment au Père-Lachaise. L’écureuil roux, notamment, a élu domicile dans le cimetière cet été pour la première fois, tandis que la chouette hulotte y niche depuis juin. C’est la première fois depuis des années que cette chouette niche dans Paris intramuros! Sans parler, bien sûr, de notre renard, qui y loge avec sa famille nombreuse. Ce conte est une célébration de la Vie, c’est un livre joyeux et gai, pétillant et bondissant comme le sont Benjamin et le Renard. On y trouve différents niveaux de lecture: c’est à la fois un livre d’aventure, un conte de fée, un guide naturaliste sur les animaux de nos villes, mais aussi une manière de parler aux enfants du cycle de la vie et de la mort.». Nicolas Gilsoul.
Livres précédents:
Peurs bêtes: Un aileron de requin s’approche du littoral, un vautour se perche sur la balançoire d’un parc public: c’est la panique chez les parents. Pendant ce temps, les crues en Thaïlande libèrent des crocodiles dans les rues inondées et les méduses venimeuses pullulent dans tous les océans. Chez nous, dans l’obscurité de nos maisons, petites pestes et franches crapules guettent. Le frelon asiatique des pique-niques, les mygales à chaussettes, les serpents de jardin, les loups de banlieue, les vers et les chenilles processionnaires… les vilains règnent, tremblons!
Et si nous nous trompions? Nos croyances sur le vivant scellent d’emblée le sort de ces créatures improbables. Or, si la phobie handicape, la peur peut se révéler utile. Associée à la curiosité, elle a ouvert à Nicolas Gilsoul les portes d’un autre monde. Sans a priori, mais un peu inquiet quand même, il est parti à la rencontre des rats, des silures, des requins bouledogues et des meutes sauvages. Guidé par celles et ceux qui ont dédié leur vie à ces bêtes, il a découvert leurs vrais pouvoirs et souvent aussi, leur grande fragilité. Il a bravé la peur et conclu de nouvelles alliances. Les histoires qu’il nous conte, illustrées par son trait délicat, nous invitent à repenser notre rapport au vivant et envisager une co-existence apaisée à défaut d’une cohabitation parfois difficile à accepter. Ne craignons pas le lendemain.
Bêtes de ville: L’architecte Nicolas Gilsoul nous offre un bestiaire érudit et original des animaux peuplant nos villes. Une manière de nous reconnecter au vivant, pour dessiner de nouvelles perspectives sur l’art de concevoir la ville de demain avec le génie animal. La moule zébrée va-t-elle sauver New York? Le scorpion terroriser les habitants de São Paulo? Les kangourous s’ébattre dans la forêt de Rambouillet? Savions-nous seulement que ces bêtes vivaient si près de chez nous? En pleine crise de la biodiversité, nos villes semblent devenir des jungles hybrides où se croisent plus de créatures que dans nos forêts. Certaines ont muté, leurs comportements se sont transformés. La souris de Brooklyn résiste aux polluants lourds, l’escargot d’Amsterdam combat l’îlot de chaleur urbain, l’hirondelle de la Côte Est réduit sa voilure pour éviter les gratte-ciels. Au travers de 1 001 histoires de bêtes de villes, l’architecte Nicolas Gilsoul nous offre un bestiaire érudit de nos territoires et nous incite à nous reconnecter au vivant. En chemin, il dessine de nouvelles perspectives sur l’art de concevoir la ville avec le génie animal. À l’évidence, observer des bêtes, ça rend intelligent.
Chlorophylle et bêtes de ville: Les villes étaient notre royaume. Puis nous y avons croisé les bêtes. Oiseaux, papillons, renards, sangliers, hérissons et kangourous ont surgi et sont devenus citadins comme nous. La révolution continue. Volubile mais silencieuse, la végétation marche sur la ville. Elle entre en scène comme hôte, cuisinière et architecte. Le lotus sacré de Bangkok navigue-t-il mieux sur les rivières d’asphalte? Le haricot parisien nous préviendra-t-il à temps de la pollution de l’air? Les chèvres urbaines vont-elles grimper aux arbres de parking? Ces plantes et ces bêtes nous instruisent. Sur le pavé, elles parlent d’architecture et de géopolitique, de mondialisation et d’ancrage local à la terre, d’inventions et d’innovations, de culture, d’histoire, d’espoir. Et d’amour. Grâce à ces nouvelles histoires naturelles, l’architecte Nicolas Gilsoul nous entraîne dans un jubilatoire voyage au pays du vivant.