Que la mort nous frôle de Michel Bussi - Les Presses de la Cité (suspens)
Coup de cœur de Magali: Depuis 1945, en Suisse, pas loin du Lac Léman, le manoir des Amarantes accueille des pensionnaires ayant subi un traumatisme lors de la Seconde Guerre mondiale. Jeanne, une psychologue nouvellement arrivée, les rencontre successivement.
Terry, une survivante du ghetto de Varsovie, est coincée dans un fauteuil roulant alors qu’elle rêve de devenir artiste de cirque.
Jude est anorexique et persuadée que le centre essaie de l’empoisonner. Elle ne mange rien à table et maigrit à vue d’œil.
Charly, un jeune adolescent, qui ne rêve que d’une chose, quitter cet endroit. Chaque lundi quand sa mère vient le chercher, il lui demande de l’emmener avec lui disant qu’il est en danger ici. Paranoïa ou vérité?
D’autant plus qu’une des pensionnaires, Claudine, a récemment disparu quelques jours puis a été retrouvée morte. Ce n’est pas la première fois dans cet établissement et ces morts deviennent suspectes au fur à mesure que leur nombre augmente.
Rien n’est jamais ce qu’il paraît être avec Michel Bussi et c’est pour cela que ses livres sont si merveilleux. Chaque personnage cache des blessures et des secrets et «il n’y a que dans l’enfance que l’on peut se cacher». Ce huis clos oppressant maintient totalement captif son lectorat.