Mercredi 13 avril - Soirée Poésie avec Duodécim
Cette année, la librairie organisera des soirées de Poésie tous les mois! Rencontre avec des poètes et lectures d’œuvres poétiques.
Pour celle d’avril nous vous proposons à nouveau de devenir créateur de poésie grâce à un jeu: Duodécim!
Rendez-vous mercredi 13 avril dès 19h30.
Inspiré de l’Oulipo, de la poésie combinatoire et de sa propre expérience en tant que poète, dramaturge, comédien, docteur en philosophie, professeur et metteur en scène, Julien Marcland
a eu, il y a bientôt dix ans, l’idée de créer ce jeu de poésie. Le principe du jeu est simple, et ses utilisations infinies. Comme l’indique sa signature, il s’agit de «faire des vers sans en avoir l’air». Vous piochez des cartes, sur lesquelles figurent des mots et le nombre de syllabes associées. À vous ensuite de créer des alexandrins et de les poser sur la table. Il existe sept cartes différentes 1, 2, 3, 4, 5, chance et joker. Ce jeu s’adresse aux petits comme aux grands.
Inscription obligatoire par mail: contact@alivrouvert.fr , téléphone: 09.52.65.38.67 ou en passant à la librairie.
Alexandrins composés lors de la soirée du 13 avril 2022
Premier jeu: composer des alexandrins
De l’espace caché à ces mots inconnus
Ces serpents ont vu le remords dans tes devoirs
Le dos courbé, un oiseau survola la mer
Poursuit-elle l’émotion des animaux?
En exil, tout l’espace vert adorera
La poésie: des seins enfumés seront zen
En cherchant notre mort, ton sommeil est entré
Un corbeau comprendra l’ours ailé des vallées
Quelque fois, notre joie tenta le paresseux
Les bonheur est semblable à mon cœur, lui dit-il
Pourquoi aimer un cercueil sans les invités?
Le feu de tes yeux, pour moi, s’est achevé, vers
Demeurer où? Il faut donc bien dans les bois vivre
Le ciel géant, perdu, inventa le volcan
Un homme est bruyamment maladroit en plein jour
Sans jeu, votre nom a changé en ronronnant
À tes pieds modelés, ce vaste univers part
L’été clair s’envolera dans la voie lactée
Les nénuphars désastreux aimeront l’espoir
Le pays est le rayon vert, l’entrée inouïe
Il attend longtemps, gentiment, ici et là
Tôt en été, an bas des pistes, loin de toi