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Verbatims et recommandations...

Vivre ! dans un monde imprévisible de Frédéric Lenoir - Fayard

Émetteur du verbatim: François C.

Vivre ! dans un monde imprévisibleI. SE SENTIR EN SECURITE

On peut globalement affirmer que lorsque nos besoins de sécurité sont satisfaits on peut davantage se concentrer sur nos besoins de croissance, lesquels nous apportent les joies les plus profondes: joie de l’amour qui s’épanouit, de nos réalisations professionnelles qui nous permettent de nous accomplir et d’être reconnus, joies créatives, intellectuelles et spirituelles de notre esprit qui progresse…

II. ENTRER EN RESILIENCE

On peut schématiquement évoquer trois étapes principales après le traumatisme: la résistance, l’adaptation et la croissance.

Une personnalité qui est allée jusqu’au bout du processus de résilience ne s’est pas contentée de reconnaître son traumatisme et de faire le dos rond. Elle a su chercher en elle les ressources nécessaires pour se développer et faire de ce choc un tremplin pour grandir.

Toute crise (personnelle ou collective) doit nous conduire à faire des choix et à saisir les nouvelles opportunités qui s’offrent à nous.

III. S’ADAPTER

La doctrine du « non-agir », au cœur de la pensée taoïste, ne stipule pas qu’il faut rester passif, mais qu’il faut savoir lâcher prise et agir au moment opportun.

Montaigne ou les sages taoïstes nous disent que pour vivre bien il faut savoir s’adapter au mouvement permanent et imprévisible de la vie.

Tenons compte de toutes ces évolutions pour repartir d’un bon pied, dans une bonne direction, afin de nous reconstruire en restant dans le mouvement et la fluidité.

IV. CULTIVER LE PLAISIR ET LES EMOTIONS POSITIVES

Le rôle capital des neuromédiateurs (dopamine, sérotonine, acétylcholine, GABA) dans notre équilibre émotionnel.

On ne peut quitter une émotion ou un sentiment de peur, de tristesse, de colère, une dépression, qu’en mobilisant une autre émotion ou sentiment positif : du plaisir, de la gratitude, de l’amour, de la joie.

V. RALENTIR ET SAVOURER L’INSTANT

Montaigne insiste dans ses Essais sur la nécessité de prendre conscience et de savourer les moments heureux de l’existence et d’en jouir pleinement dans l’instant, sans autre souci: « Quand je danse, je danse ; quand je dors, je dors. »

Cette pratique de la méditation a évidemment aussi un profond impact spirituel. En développant un silence et un espace intérieur, elle renforce notre esprit, le rend plus disponible aux intuitions, plus ouvert au discernement, davantage capable de distanciation et de détachement.

VI. RESSERRER LES LIENS

Lorsque nous sommes affectés par un trauma, les liens socio-affectifs sont en effet essentiels pour se reconstruire, pour rebondir, pour retrouver la confiance nécessaire afin d’avancer dans la vie.

VII. DONNER DU SENS

Les principaux choix que nous avons à faire dans notre existence sont ceux de la juste orientation de nos désirs.

Frankl a su donner un sens à son existence, malgré l’horreur et l’absurde… Ce qu’il nous enseigne, c’est que celui qui a un « pourquoi » peut vivre avec n’importe quel « comment ».

Toute crise offre des opportunités de changer, de réorienter sa vie, de revoir son échelle de valeurs, d’aller vers l’essentiel.

VIII. DEVENIR LIBRES

Notre plus bel acte de liberté intérieure sera même de savoir utiliser une blessure, une contrainte, une maladie, un échec, un traumatisme de vie pour mobiliser nos ressources intérieures et grandir.

Nous ne naissons pas libres: nous le devenons.

IX. APPRIVOISER LA MORT

Vivre avec l’idée que nous mourrons tous un jour et que la mort fait partie intégrante de la vie…

Si le sage n’a pas peur de la mort, c’est qu’il est dans une profonde acceptation de la vie et de ses lois : la naissance, la croissance, le déclin, la mort.

C’est notre finitude qui peut nous inciter à vivre pleinement chaque instant comme une opportunité de joie, de plaisir, de prise de conscience, de connaissance, de croissance, d’amour partagé.

X. AGIR ET CONSENTIR

L’éthique stoïcienne vise à nous rendre conscients de notre responsabilité envers tout ce qui dépend de nous et conscients qu’il ne sert à rien de se laisser contrarier par ce qui ne dépend pas de nous.

Il relève aussi de notre responsabilité de vivre au mieux avec cette pandémie et ses conséquences, en cultivant nos émotions positives, en nous adaptant, en resserrant nos liens avec les autres, en essayant de saisir de nouvelles opportunités qui s’offrent à nous, et en acceptant, le plus joyeusement possible, ce que nous ne pouvons pas changer.

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