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Les verbatims de François

J'ai choisi de bien vieillir - Vieillir plus longtemps et mieux du Pr Françoise Porette et Laurence Dorlhac - Ed. L'Archipel

J'ai choisi de bien vieillirPour la promotion d’une avancée en âge active, chaleureuse, sereine et ouverte à la vie.

BIEN MANGER «Etre bien dans son assiette est l’une des clés du bien vieillir»

Le poids fait office de signal d’alarme. La stabilité de son poids est bien un signe de bonne santé.

Un apport en calcium insuffisant peut contribuer à la perte de la résistance des os.

Vitamine D : nombreux effets extra-osseux bénéfiques, sur l’immunité, la prévention des cancers, les maladies cardio-vasculaires et la dépression.

En plus des 0,5 à 1 litre d’eau qu’apporte quotidiennement une alimentation équilibrée, il nous faut donc compenser en absorbant entre 1 et 1,5 litre d’eau.

TRAVAILLER « Le canapé, voilà l’ennemi ! »

Concept de réserve cognitive…Les personnes engagées dans une activité intellectuelle ou physique soutenue ont moins de risque de développer une maladie d’Alzheimer.

Plus on travaille longtemps, mieux on « exploite » son cerveau. La poursuite d’un engagement professionnel prend alors tout son sens.

Ce sont ces métiers à forte exigence mentale qui permettent de conserver un cerveau extraordinairement performant tard dans la vie.

Ce qui compte, c’est la permanence et l’importance de la stimulation des fonctions cognitives tout au long de la journée et tout au long de l’année…Le cerveau ne s’use que si l’on ne s’en sert pas.

La mortalité des personnes sans diplôme est deux fois supérieure à celle des personnes de niveau universitaire.

AIMER Il est possible de vieillir en poursuivant une vie sexuelle épanouie.

Les hommes sexuellement actifs se préoccupent aussi davantage de leur santé sexuelle. Cependant, les femmes qui considèrent le sexe comme quelque chose d’important ont trois fois plus de chances de rester sexuellement actives que celles qui ne le jugent pas important, indépendamment de l’existence de troubles sexuels.

Le sexe masculin est un organe « neuro-vasculo-musculaire ». Son bon fonctionnement est dépendant du mental, d’un afflux sanguin plus ou moins efficace et de la réactivité de certains muscles. Il suffit que l’un de ces trois critères faiblisse pour que la sexualité en pâtisse.

L’activité sexuelle, en favorisant le bien-être et la qualité de vie, induit un vieillissement positif chez les personnes âgées. Associée à l’activité physique et intellectuelle, elle contribue au maintien de la santé, en particulier cardiovasculaire.

BOUGER L’activité physique est indispensable pour bien vieillir.

Cesser de bouger, c’est s’interdire de réfléchir aux gestes à réaliser, et diminuer les chances de rester en harmonie avec son corps.

L’intensité de l’activité physique améliore la santé générale. Elle aide à bien dormir, normalise la tension artérielle, régule le taux de sucre dans le sang en facilitant le travail de l’insuline, participe au maintien d’une bonne musculature, entre dans la lutte contre l’ostéoporose, diminue le risque d’accident coronaire (angine de poitrine ou infarctus) et les risques de certains cancers.

La marche est un «marqueur» de notre état de santé…Plus on marche vite, plus la santé cognitive et la santé générale s’améliorent et plus la mortalité diminue.

Il faut être régulier dans sa pratique sportive pour qu’elle soit efficace pour la santé.

Chaque année, en France, près de 400 000 personnes âgées font une chute accidentelle, près de 12 000 en décèdent. Parmi les adultes de 65 ans et plus, 35 à 40% font au moins une chute par an.

Le meilleur sport est celui auquel on va pouvoir, sans forcer, s’adonner avec rigueur, plaisir et régularité.

L’activité physique est une des clés du bien vieillir, au même titre que l’activité intellectuelle, la poursuite de l’activité professionnelle, l’engagement social, amical et familial.

SORTIR Il faut vraiment sortir de chez soi.

Nos relations sociales se définissent selon cinq cercles : le cercle familial, le réseau professionnel, les liens avec les amis, les relations par affinités au sein d’une activité de club ou d’association et enfin le cercle constitué par le voisinage. La solitude qui mène à l’isolement concerne toute personne qui n’a pas ou peu de relations sociales avec les cinq niveaux décrits.

Sortir de chez soi, bouger, échanger avec d’autres. L’altérité chère à Emmanuel Levinas est peut-être le vrai secret du bien vieillir.

La fragilité est réversible grâce à une prise en charge appropriée tandis que la dépendance est, en règle générale, définitive.

Le bénévole trouve, au travers de son engagement, un épanouissement et une nouvelle utilité sociale.

Les sujets « hautement » optimistes ont une mortalité cardiovasculaire inférieure de 40% à celle des sujets à faible niveau d’optimisme.

Les études sur les liens entre le corps et l’esprit ont de beaux jours devant elles. Les disciplines telles que la méditation, la sophrologie, le travail des émotions, etc., tentent, en tout cas, de soulager angoisse, pensées négatives réputées pour leur action péjorative sur notre santé.

L’important est de savoir, quel que soit son âge, si son état de santé, ses capacités fonctionnelles et intellectuelles permettent de conduire en toute sécurité.

La sédentarité, le repli sur soi sont pour certains des ennemis à combattre avec énergie. Toutes les études le démontrent avec éclat : l’optimisme, le goût de l’action, le culte de l’amitié, la joie du travail, du sport ou des loisirs, les vacances avec les petits-enfants, les enfants, la famille, les voyages avec les amis sont autant de clés pour vivre ce temps avec bonheur et en pleine santé physique et intellectuelle.

S’ESTIMER La vieillesse est inattendue !

Le concept d’âges multiples : chaque individu porte en lui un âge biologique (celui de son corps), chronologique (son état-civil), un âge mental (ses connaissances), un âge psychologique (sa maturité) et un âge subjectif.

La révolution de l’âge subjectif est en marche. Elle bouleverse les codes du bien vieillir comme du reste. On vieillira désormais selon ses désirs en suivant l’âge que l’on a dans la tête.

Avoir une bonne estime de soi permet aux seniors de se garantir une meilleure santé.

La dépression des seniors est une affection fréquente, atteignant de 10 à 30% des personnes de plus de 65 ans suivant les études.

Lorsque nous sommes attentifs, quelle que soit l’expérience, le cerveau sécrète des substances comme la dopamine et la sérotonine qui accentuent notre bien-être.

La «seniorescence».

On voit maintenant fleurir les consultations « mémoire », les consultations « fragilité, « équilibre », « nutrition » dont l’objectif est de bien vieillir en bonne santé.

Chacun d’entre nous va avancer en âge en fonction de son vécu, de son caractère, de sa sensibilité aux événements qui ne dépendent pas de soi, de son ouverture aux autres. Il n’y a pas de « schéma » fixé à l’avance, obligatoire. Nous restons libres jusqu’au bout de nos sentiments, de notre ressenti lors de cette période si particulière de la vie.

PREVENIR De la prévention pour la maladie d’Alzheimer, aussi !

Les principaux facteurs de risque des maladies cardiovasculaires : hypertension artérielle, hypercholestérolémie, diabète, obésité, sédentarité.

Plus le niveau d’éducation est élevé, plus on est sensible aux recommandations de santé.

« L’épigénétique » Notre comportement agit sur nos gènes.

Quelques dépistages recommandés entre 50 et 74 ans : cancer du sein ; cancer colorectal ; cancer du col de l’utérus.

Conclusion Les pistes du bien vieillir.

Prévenir les maladies avant qu’elles ne surviennent et soient difficilement guérissables est donc un enjeu majeur, en attendant de nouvelles découvertes. Savoir que le style de vie, les connaissances, le goût de l’action, le goût des autres, le dynamisme et l’amour de la vie peuvent nous aider à atteindre ce but est un puissant encouragement.

Le concept d’épigénétique le confirme : rien n’est écrit définitivement.

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Émetteur du verbatim : François C