Mardi 2 juin - Rencontre autour du livre de Duygu Asena
Publié en Turquie en 1987, Kadının Adı Yok (Une femme n’a pas de nom) accède enfin à une édition française, 38 ans après sa parution originale. Œuvre fondatrice de la littérature féministe turque, ce roman n’avait jusqu’ici jamais été publié en France, malgré son statut emblématique dans l’histoire culturelle et sociale du pays. Figure majeure de la vie intellectuelle turque, Duygu Asena dépasse largement le cadre littéraire. Journaliste, autrice, actrice et militante des droits des femmes, elle incarne une voix pionnière du féminisme contemporain en Turquie. Née à Istanbul le 19 avril 1946, elle débute sa carrière journalistique en 1972 et contribue à plusieurs magazines, notamment à la création du magazine féminin Kadınca.
Avec Une femme n’a pas de nom, elle impose la question des droits des femmes dans le débat public et transforme durablement le paysage culturel turc. Succès fulgurant, le roman est publié 40 fois en un an avant d’être interdit pour «obscénité». S’ensuit un combat juridique de deux ans, remporté par l’autrice, permettant sa ré-autorisation. Aujourd’hui encore, ce texte continue de résonner avec les luttes contemporaines, au point qu’un prix littéraire porte désormais le nom de Duygu Asena.
Sur la quatrième de couverture, Elif Shafak écrit :
«Éloquente, courageuse et avant-gardiste, Asena est l’une des voix les plus importantes pour comprendre la profondeur et la beauté des histoires des femmes turques, y compris leurs silences, leurs luttes et leur remarquable résilience.»
Roman d’une modernité saisissante, Une femme n’a pas de nom se distingue par sa liberté de ton, son énergie et la puissance de son écriture. L’héroïne refuse toute passivité : elle observe, affronte les murs invisibles, et construit son propre chemin vers l’émancipation. De l’enfance à l’âge adulte, son parcours fait écho aux combats universels pour les droits des femmes, avec une intensité lumineuse et une audace joyeuse.
Nous profitons de cette sortie pour inviter Claire Lajus, la traductrice du roman, qui vit et enseigne la traductologie à l’université d’Istanbul, et Vanessa Bianchi, l’éditrice le mardi 2 juin de 17h à 19h.
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“Laissées pour mortes” Les femmes lynchées à Hassi-Messaoud racontent leur calvaire
La Maison des associations du 11ème arrondissement de Paris reçoit Rahmouna Salah et Fatiha Maamoura afin de parler de leur livre et de leur expérience.
Cette rencontre aura lieu le vendredi 19 février, à 19h, au 8 rue du général Renault avec la présence des éditions Max Milo.
Le livre: Le lynchage des femmes de Hassi Messaoud
Le 13 juillet 2001, à Hassi Messaoud, ville pétrolifère du Sud de l’Algérie, à la suite d’un prêche virulent de l’imam, près de 500 hommes agressent et torturent une cinquantaine de femmes au cours d’une expédition punitive. L’humiliation publique, le mépris de la famille, le silence de la presse étrangère et la peur des représailles succèdent à cette nuit de cauchemar que la plupart des victimes choisissent d’oublier. Mais certaines refusent de se résigner et exigent la condamnation des coupables — Rahmouna Salah et Fatiha Maamoura se sont battues jusqu’au procès. De leur enfance au sein de familles patriarcales à la naissance de leurs enfants, en passant par leurs mariages, répudiations et divorces, elles relatent la difficulté de vivre hors du joug des hommes dans une société qui connaît de terribles bouleversements.
Rahmouna Salah et Fatiha Maamoura sont nées et ont grandi en Algérie. Avec ce témoignage courageux, elles poursuivent leur combat.
Nadia Kaci, comédienne (Ça commence aujourd’hui de Bertrand Tavernier, 1998; Viva Laldjérie et Délice Paloma de Nadir Moknèche, 2004 et 2006) a été leur plume discrète.
Rencontre avec Hugo Boris

Mardi 2 février à 19h45
Nous l’avions adoré dans “Un baiser dans la nuque”. Nous avions absolument voulu savoir comment se finissait le huis-clos de “La délégation norvégienne.
Hugo Boris nous revient avec un nouveau livre aux éditions Belfond : “Je n’ai pas dansé depuis longtemps”.
L’histoire : Ivan est désigné pour être le premier homme à rester plus de quatre cents jours en orbite autour de la Terre, à l’intérieur même de la station mir!
Pour lui, le Soleil se lève et se couche seize fois par jour.
Au fil des mois, la souffrance morale, le confinement et la solitude vont le rendre disponible à la beauté de ce qu’il voit à travers le hublot, et surtout à l’importance des rapports humains!
Mais sa raison va-t-elle survivre à l’isolement?
et pour le plaisir des yeux : 
Rencontre avec Solenn Bardet
Jeudi 10 décembre à 14h
A la mairie du 11ème arrondissement de Paris
place Léon Blum
Une jeune fille qui n’a peur de rien réalise son rêve africain…
Depuis son enfance, Solenn ne rêve que d’Afrique. Nourrie des récits d’Isabelle Eberhardt et de Lawrence d’Arabie, elle a attendu impatiemment ses dix-huit ans pour partir enfin! Mais où exactement? Ce n’est que le hasard de la piste qui la mène au nord de la Namibie, dans le Kaokoland, région oubliée du monde où vivent les Himbas, pasteurs à la peau couverte d’un mélange d’ocre et de graisse, îlot d’une société primitive et bien sûr fragile.
Loin d’un récit d’ethnologue, même en herbe, Solenn nous raconte ses aventures dignes d’un western africain.Son insouciance, sa gaieté font qu’elle est immédiatement accueillie.Sa naïveté et son innocence génèrent de multiples aventures demandes en mariage inoubliables, cérémonies mystérieuses, courses inénarrables dans le bush.Et des amitiés! Entre Solenn et les Himbas, il y a plus qu’une rencontre: elle est « la fille qui va avec le vent», l’une des leurs.C’est pour cela qu’elle se bat depuis pour que le gouvernement namibien renonce au barrage dont la construction risque, en submergeant la terre des Hommes rouges, d’anéantir leur culture ancestrale.
Son dernier ouvrage paru s’intitule Pieds nus sur la terre rouge, voyage chez les Himbas, portrait de Namibie, éditions Robert Laffont
Comment ai-je pu croire au père Noël? Rencontre débat.

Qui a dit que les philosophes posent des questions qui n’ont pas grand sens ou grand intérêt?
Pire encore, qui a dit que les réponses apportées à ces questions absurdes devaient être présentées dans un jargon philosophique incompréhensible?
Votre idée de la philosophie va changer!
Gilles Vervisch, grâce à son livre publié aux éditions Max Milo, nous montrera que la philosophie est faite pour tous et que sans le savoir, on est amené à en faire un peu tous les jours.
Comment ai-je pu croire au Père Noël?
(Pourquoi philosopher?)
Faut-il se lever le lundi matin pour aller au boulot?
(Pourquoi travaillons-nous?)
Comment échapper à l’ennui du dimanche après-midi?
(L’existence a-t-elle un sens?)
Mon horoscope me promet une rencontre très importante. Que dois-je faire?
(Prévoir et prédire)
Faut-il se fier à son GPS plutôt qu’à sa femme, quand on se rend à une soirée?
(La technique, libération ou aliénation?)
Faut-il passer à la télé pour être quelqu’un?
(Pourquoi l’homme désire-t-il être reconnu par les autres?)
et encore beaucoup d’autres questions qui seront abordées dans la bonne humeur!
Rendez vous à la maison de la jeunesse et de la culture,
4 rue mercoeur, Paris 11
le mardi 10 novembre
à 20h
20 mai- littérature fantastique
Nous avons l’honneur de recevoir Nathalie Dau et Charlotte Bousquet, deux auteurs de littérature fantastique que nous aimons tout particulièrement.
La première, Nathalie Dau, a écrit de très nombreuses nouvelles dont “Le violon de la fée” pour laquelle elle a reçu le prix Merlin en 2006 ou encore le recueil de nouvelles “Contes Myalgiques” qui lui a valu le prix Imaginales en 2008.
Elle viendra également nous parler de sa maison d’édition Argemmios dans laquelle elle a publié son roman “Les débris du Chaudron” et le recueil de nouvelles “Au miroir des Sphinx” écrit par notre deuxième invitée, Charlotte Bousquet.
Rendez vous à l’art & Thé à 19h45
Venez nombreux. Vente de livres sur place.
27 mai - rencontre avec un trio d'exception
Petit changement mais vrai coup de coeur!
Isabelle Alonso ne pouvant se joindre à nous comme prévu nous avons la joie de recevoir Harold Cobert afin de compléter le trio avec Dominique Dyens et Tatiane de Rosnay!
“Un hiver avec Baudelaire” d’Harold Cobert suit le parcours d’un homme dont la vie bascule du jour au lendemain.
Avec “Délit de fuite”, Dominique Dyens nous propose un drame psychologique intense, porté par une écriture acérée. Elle y trace une véritable descente aux enfers de son héroïne.
Tatiana de Rosnay plonge dans le mystère: connait-on vraiment sa mère. Dans “Boomerang”, le héros, père divorcé, part à la recherche de son passé suite à un accident de voiture.
Rendez vous à la maison des jeunes dès 19h45
Venez nombreux. Vente de livres sur place.
15 avril - les nouvelles
Lors du salon du livre de Montreuil pour la jeunesse, nous avons eu la chance de rencontrer Magali Duez qui officiait sur le stand juste en face du notre… Une amitié s’est progressivement installée et nous avons organisé un café littéraire sur des anthologies de nouvelles fantastiques.
Aujourd’hui, les éditions “Griffe d’encre” et Magali Duez reviennent nous voir pour nous présenter leur collection Novella.
Jeanne-A Debats sera également présente pour nous parler de son livre La vielle Anglaise et le continent qui a reçu deux prix littéraires importants : Prix Julia Verlanger 2008 et le Grand Prix de l’Imaginaire 2009 en Nouvelle Francophone.
Rendez-vous à l’ art et thé à 19h45
22 avril - littérature franco-belge
Frédérique Deghelt est un de nos auteurs coup de cœur préférés!
Avec la vie d’une autre, elle nous avait chavirées. Elle confirme son talent extraordinaire avec la grand-mère de Jade.
(Jade, trente ans, apprend que ses tantes veulent placer sa grand-mère, Jeanne en maison de retraite. Elle décide alors d’aller la chercher et de la ramener chez elle.
Ses deux femmes qui vont cohabiter, vont se découvrir et apprendre à se connaître comme deux femmes de deux générations différentes et non plus comme une petite fille et sa grand-mère. Beaucoup d’émotions et de tendresse.
Frédérique était venue dédicacer ses livres lors des anniversaires de deux et quatre ans de la librairie.
Rendez-vous à l’art et thé à 19h45.
Chronique d’un café littéraire par Céline Delaruelle
Il est des cafés littéraires ou l’on rencontre des maisons d’éditions, sortes de cocons entourant leurs auteurs de douceurs et d’encouragements.
Il est des cafés littéraires où l’on rencontre des auteurs qui viennent nous parler de leur rencontre presque amoureuse avec leur maison d’édition, où l’on apprend ce qu’est le métier d’éditeur.
On découvre alors une vie de rigueur et d’exigence. Un métier (celui d’éditeur) où chaque phrase, chaque idée est analysée afin de vérifier sa justesse et sa pertinence. Un métier (celui d’écrivain) qui impose de pétrir inlassablement son âme et son cœur jusqu’à la naissance d’un roman ciselée comme une œuvre d’art.
Il est des cafés littéraires où un auteur nous fait l’éloge de sa maison d’édition plus que de son livre, peut-être par reconnaissance pour un être, qui sait, chaque fois, l’amener à se révéler à lui-même.
Frédérique Deguelt, auteure de la très rigoureuse maison d’édition Actes Sud, nous a donné envie de découvrir le fruit de son travail « la grand-mère de Jade » non pas en nous en traçant les grandes lignes mais on nous invitant à entrer au cœur de ce lien particulier et profond qui unit un auteur à sa maison d’édition.
Encore une belle rencontre initiée par Magali et Laëtitia!
1er avril - littérature étrangère
Sabine Wespieser et Marie Catherine Vacher étaient déjà venues l’année dernière.
Elles acceptent à nouveau notre invitation et viendront nous parler de leur carrière mais aussi et surtout de leurs livres “coup de coeur” parus et à paraitre…
Parce qu’elles sont toutes deux éditrices depuis des années, parce qu’elles aiment leur métier, je puis vous assurez que nous passerons une très bonne soirée avec du partage et du plaisir.
Rendez-vous à la Maison de la jeunesse et de la culture à 19h45
et ce n’est pas un poisson!
Réaction de Céline Delaruelle quelques jours après
Il est des cafés littéraires où l’on s’ennuie. Il est des cafés littéraires où l’auteur fait le clown et où l’on rit. Il est des cafés littéraires où l’on rencontre des éditeurs au grand cœur qui aiment, admirent et défendent si bien leurs auteurs que l’on se prend l’envie d’écrire.
Il est des cafés littéraires où l’on rencontre un auteur, un vrai. Un de ceux qui ne trichent pas avec leurs émotions, qui n’appliquent pas des techniques rodées et efficaces pour piéger un lecteur peu regardant qui, pour une fois ou pour toujours, voudrait juste l’espace de quelques pages, oublier dans les bras du roman, son quotidien sans relief ou trop prenant.
Michal Govrin est une de ces auteurs-là.
Dans son roman «Sur le vif», elle est allée au bout de chacune des routes où l’ont menée ses émotions d’auteur, bravant leur force pour en être le passeur, le témoin. Elle a exploré avec son héroïne, Ilana Tsouriel, les chemins de traverse que sa propre vie ne l’aurait jamais autorisée à explorer.
Comme Ilana, nous vivons écartelés entre Israël et Le New Jersey, entre Paris et Munich, à la recherche de nous-même, de la compréhension de notre histoire, de celle de notre pays, de celle de notre peuple: voilà tout le talent de cet écrivain. Car à travers l’histoire particulière d’Ilana, Michal Govrin nous emmène à la découverte de nous-même: femmes, mères, filles, architectes ou écrivains, tout cela à la fois, tout cela à la fois sans rien renier du kaléidoscope de nos vies toutes différentes dans leurs parcours, dans leurs croyances et pourtant si semblables.
Sabine Wespieser est éditrice, celle de Michal Govrin pour la France. Une de ces éditrices qui aiment et défendent leurs auteurs avec tant de conviction, tant de sincérité, qu’il nous en vient l’envie d’écrire… Merci. Merci à ces éditeurs au grand cœur qui nous offre, à nous lecteurs, les mots de leurs auteurs, pour dire tout de ces émotions si profondes et si belles qui traversent nos vies.
Il est des cafés littéraires qui nous offrent comme un cadeau de la vie… une rencontre, un livre.
Céline
11 mars - littérature pour adolescents

Mais si, les enfants lisent…
Harry Potter et JK Rowling l’ont prouvé.
Comme quoi même des livres “pavés” peuvent être dévorés s’ils sont passionnants.
Cette fois nous recevons deux auteures, deux personnes que nous connaissions avant même qu’elles écrivent!
Aria Elun, qui a fait un stage d’une semaine à la librairie, n’est autre que la fille de Fabienne avec qui nous avons organisé déjà de nombreux événements.
C’est son premier roman mais Laëtitia attend d’ors et déjà la suite
Pascale Bressan est une cliente de la librairie. Elle a écrit son livre et l’a proposé lors d’un concours où elle s’est placée en deuxième position! (pourquoi pas la première, on se le demande encore)
Premier roman aussi.
Rendez vous à la MJC à 19h45
25 mars - Poésie en prose
Camille :“Allo Laëtitia, je viens de lire un livre vraiment original, tu pourrais me dire ce que tu en penses?”
Ma collègue se plonge dans la lecture et à la fin du livre rappelle Camille : “tu crois que ton auteur accepterait de participer à un de nos cafés littéraires?”
Et voilà comment commença ce rendez vous.
Le livre : J’attends Medhi
L’auteur : Magali Brénon. Avec un si beau prénom (le mien) cette jeune auteur ne peut qu’écrire des choses formidables!
Rendez-vous à l’art et thé dès 19h45
le samedi 7 mars - Frédérique Deghelt
Pour son dernier livre “la grand-mère de Jade”, Frédérique Deghelt nous fait la joie de venir en magasin et de participer à la journée anniversaire de la librairie!
lire le coup de coeur
Un comédien l’accompagnera et déclamera quelques extraits!
Rejoignez nous dès 15h!
Et si vous êtes sages, nous insisterons pour avoir des extraits de ses deux livres précédents: “la vie d’une autre” et “je porte un enfant et dans mes yeux l’étreinte sublime qui l’a conçu”.
25 février - auteur coup de coeur

Par ces temps de froid et de grisailles, vos libraires ont trouvé un rayon de soleil!
Après:
- «Les tribulations d’une jeune divorcée»,
- «Au secours, il veut m’épouser»
- et «Toubib or not toubib»
Agnès Abécassis vient nous détendre avec sa bonne humeur et son dernier livre:
«*Chouette une ride!*»
Rendez vous à la MJC
en savoir plus et avoir le résumé de la soirée
4 février - biographie

Marianne Stjepanovic,
auteur de la biographie de Simone de Beauvoir,
revient nous voir pour nous parler de son dernier livre sur Sir Arthur Conan Doyle aux éditions Jasmin.
RDV à 19h30
Mercredi 14 janvier - mystères au café littéraire
Pascal Martin: auteur de romans policiers aux presses de la cité (bibliographie)
et
Claude Neveux: vrai détective à la retraite ayant écrit une infime partie de ses mémoires (bibliographie)
viennent nous faire découvrir le roman policier sous un jour nouveau!
RDV à 19h45 à l’Art & Thé
Mercredi 28 janvier - nouvelles fantastiques

Les édition Griffe d’encre viennent nous parler de nouvelles fantastiques.
Magali Duez et différents auteurs de nouvelles proposent de nous faire découvrir leurs mondes imaginaires.
Elisabeth Ebory / Gabriel Féraud / Chloé George / Julien Simon
RDV à 19h30
Allez jeter un œil au site des éditions griffe d’encre
Mercredi 4 décembre - les revoilà!
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Deux invitées pour nous parler de la littérature étrangère!
Françoise Triffaux, des éditions Belfond
et
Maggie Doyle, des éditions Robert Laffont
Toutes deux avaient déjà acceptée d’intervenir l’année dernière et nous avaient parlé de leur parcours professionnel, de leur coups de cœur déjà en librairie et des livres qui allaient être publiés dans l’année 2008!
Nous les réinvitons car nous adorons lorsqu’elles nous racontent de jolies histoires et comme leur bonne humeur est communicative, il ne faudrait pas manquer cette soirée.
Rendez vous à 20h au Léopard
bibliographie de Régine Deforges
Romans et nouvelles
- O m’a dit, entretiens avec l’auteur d’Histoire d’O;
- Blanche et Lucie, nouvelle relatant l’histoire de ses deux grand-mères (Fayard, 1976);
- Le Cahier volé, nouvelle (Fayard, 1978), inspiré en partie de l’enfance de l’auteure dans l’école Saint-Martial de Montmorillon;
- Les Contes pervers, première œuvre érotique (1980), adaptée au cinéma;
- La Révolte des nonnes (Fayard, 1981), adapté au petit écran sous le titre L’Enfant des Loups en 1991;
- Les Enfants de Blanche, la suite de Blanche et Lucie (1982);
- Sur les bords de la Gartempe, qui réunit Blanche et Lucie, Les Enfants de Blanche et Le Cahier volé;
- Lola et quelques autres, recueil de nouvelles (Fayard, 1983);
- Pour l’amour de Marie Salat, (Albin Michel, 1987)
- Sous le ciel de Novgorod, (Fayard, 1989)
- Troubles de femmes, nouvelle (Éditions Spengler, 1994);
- Journal d’un éditeur;
- L’Orage, (Éditions Blanche, 1996);
- Rencontres ferroviaires, (Fayard, 1999);
- La petite fille au manteau rose, nouvelle publiée au sein de Chemin faisant, recueil de nouvelles situées dans les transports publics (Le Serpent à plumes, 2001);
- La Hire, ou la colère de Jeanne, roman situé dans l’épopée de Jeanne d’Arc.
- Le collier de perles (Albin Michel) ISBN 2226155104 / 2006: Le Livre de Poche (LGF) ISBN 2253117676:: 2004
Cycle La Bicyclette bleue
- 1981: La Bicyclette bleue (Fayard) / 1987: Le Livre de Poche (LGF)
- 1983: 101, avenue Henri Martin (Fayard) / 1987: Le Livre de Poche (LGF)
- 1985: Le Diable en rit encore (Fayard) / 1988: Le Livre de Poche (LGF)
- 1991: Noir tango (Fayard) / 1993: Le Livre de Poche (LGF)
- 1994: Rue de la Soie (Fayard) / 1996: Le Livre de Poche (LGF)
- 1996: La Dernière colline (Fayard) / 1999: Le Livre de Poche (LGF)
- 1999: Cuba libre! (Fayard) / 2001: Le Livre de Poche (LGF)
- 2001: Alger, ville blanche (Fayard) / 2003: Le Livre de Poche (LGF)
- 2003: Les Généraux du crépuscule (Fayard) / 2005: Le Livre de Poche (LGF)
- 2007: Et quand vient la fin du voyage (Fayard)/ 2008: Le Livre de Poche (LGF)
Essais
- Entre femmes (Éditions Blanche/Robert Laffont 1999);
- Fragments (France Loisirs, 1997);
- Les Non-dits de Régine Deforges (Stock, 1997);
- Roger Stéphane ou la passion d’admirer (Fayard/Éditions Spengler, 1995);
- Camilo (Fayard, 1999).
Anthologies
- Les Cent plus beaux cris de femmes (Cherche-Midi Éditeur, 1980);
- La Chanson d’amour, petite anthologie (Éditions Mango-Images, 1999);
- Poèmes de femmes (Cherche-Midi Éditeur, 1993)
Contes
- Léa au pays des dragons, (1982);
- L’Apocalypse de saint Jean (Éditions Ramsay, 1985);
- L’Arche de Noé de grand-mère (Éditions Calligram, 1995);
- Léa au pays des dragons (réédition par Nathan, 1991);
- Léa et les diables (Seuil, 1991);
- Léa et les fantômes (Seuil, 1992);
- Le Couvent de sœur Isabelle (Seuil, 1992);
- Les Chiffons de Lucie (Éditions Calligram, 1993);
- Les Poupées de grand-mère (Stock, 1994).
- Le Couvent de sœur Isabelle (ISBN 2-02-012801-2)
biographie de Régine Deforges
Régine Deforges est une écrivaine française, née le 15 août 1935 à Montmorillon dans la Vienne. D’un ton très libre, voire libertin, ses romans sont souvent des plaidoyers féministes défendant le droit des femmes à s’assumer seules, jusque et y compris dans leur sexualité, qui peut être le lesbianisme.
Libraire, n’hésitant pas à diffuser des œuvres libertines, elle crée sa propre maison d’édition, en 1968, mais le premier livre qu’elle publie Le Con d’Irène, de Louis Aragon, est saisi dans les 48 heures le 22 mars 1968. Elle sera par la suite condamnée pour « outrage aux bonnes moeurs », et privée de ses droits civiques. Elle publie ensuite un catalogue de livres écrits par des femmes (Les Femmes avant 1960).
Elle est également présidente de la Société des gens de lettres et a été membre du jury du prix Femina dont elle a démissionné en solidarité avec Madeleine Chapsal suite à son exclusion.
La suite de romans continuant La Bicyclette bleue connaît un grand succès populaire (plus de dix millions d’exemplaires vendus), mais a valu à Régine Deforges quelques démêlés judiciaires avec les héritiers de Margaret Mitchell, auteur d’Autant en emporte le vent, qui ne parvinrent cependant pas à convaincre les juges que Régine Deforges avait plagié l’Américaine.
Elle est l’épouse du dessinateur du Nouvel Observateur Pierre Wiazemski, dit Wiaz, dont elle a un enfant. Elle a également tenu une chronique à L’Humanité, dont des recueils ont été publiés.
Texte de Chantal Portillo
Alors, écrire…
Peut-être que tout a commencé en regardant les étoiles, dans mon ciel d’Afrique, un ciel velouté, scintillant comme je n’en ai vu aucun autre. Dans ce moment si particulier, oppressant, où le jour bascule pour devenir nuit, où la nuit devient aube. J’aime tous les moments frontières, limites, où tout peut cohabiter, communier. Mais la nuit me fascinait, je l’attendais. Et je me demandais petite, je me demandais comment les étoiles se rencontraient. C’est comme ça que j’ai commencé à écrire, à imaginer des mots pour les faire se rejoindre. Un chemin de mots, une passerelle pour les relier, les étoiles, qu’elles s’y couchent et s’épousent pour former une voûte. Infinie…
Peut-être que ma place dans la famille, d’enfant un peu solitaire, un peu mutique, au milieu, entre les grands et les plus petits, m’y prédisposait: relier. Découvrir la route.
Faire naître.
Avec le rythme, celui des grands tambours, qui appelait mon sang, mes sens, avec l’autre rythme dans ma tête, l’appel , la mélopée du muezzin qui me bouleversait comme une porte d’un monde à traverser, à créer. Le troisième étant la respiration de la mer.
Les trois se succèdent dans le travail des mots. Lancinant, rapide, le souffle coupé, ventre de peau, tendu. Lent, pénétrant, jusqu’à l’angoisse de l’appel entendu ou pas. Avec une respiration légère comme la mousse sur les eaux. Avec cette espérance d’un peu de clarté, d’une trouée à tenter, à bâtir de mes mains nues, dans le tissu du texte.
J’ai intégré l’écran de l’ordinateur comme une page blanche. Je peux y rester des heures, des jours, des nuits, en compagnie de ma chatte, sous son regard, dans son ronronnement bienfaisant, un bloc de plaisir au poil soyeux où j’enfouis ma bouche, et je me balance en suçotant ses oreilles, enfant incurable. Elle m’accompagne dans ce voyage dont on ne revient jamais indemne, un peu mouillée, un peu cassée, et si forte.
Ecrire…
Je ne connais pas l’angoisse de la page blanche, c’est un territoire à capturer, à vaincre, la plume comme un coutelas entre les dents, la machette à la taille. Et plus c’est compliqué et plus ça m’intéresse.
Terre à découvrir…
L’autre terre est celle de l’âme, des êtres humains. Avec l’écriture, ils sont au centre de ma vie. Qui pourrais-je faire passer en premier? Qui? Ils sont indissociables. L"écriture, les êtres humains? Les êtres humains l’écriture? Impossible de les séparer, ils prennent sens, ensemble. C’est sans doute pour cela que je suis devenue art- thérapeute dans le travail sur le langage: mettre à la disposition de ceux qui ont du mal à dire, des mots. A partager, à faire sien. Pour se réinventer. Se réconcilier. Se réunir. Avancer sur la sente.
Je suis une éléphante qui ouvre la trace, garde la mémoire des pistes oubliées, fouille le sol à la recherche du sel, celui de la vie, celui de l’être, celui de l’ailleurs. Et je cherche… que ce soit sur les sentiers de grande randonnée ou dans les rues de Paris, ma ville, que j’arpente, jour après jour, en suivant la poussée de la lumière.
J’ai été élevée comme une enfant du monde et l’écriture est mon berceau, comme l’humain.
Le 19 novembre - Régine Deforges
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La librairie invite Régine Deforge à un café littéraire un peu spécial, puisqu’il aura lieu à la salle des fêtes de la mairie du 11ème.
Dès 20h, nous parlerons ensemble de son dernier livre :
A Paris, au printemps, ça sent la merde et le lilas publié aux éditions Fayard.
Mai 1968, ouvriers et étudiants sont en pleine révolte! Régine Deforges qui vient de créer sa maison d’édition, L’Or du temps, voit saisir son premier livre publié, “Le Con d’Irène” d’Aragon.
Roman autobiographique, l’auteur nous promène à travers Paris, entre les bombes lacrymogène et les slogans sur les murs! De superbes pages qui montrent combien elle ne cessera plus de se battre pour défendre la liberté d’expression sous toutes ses formes!
Biographie de l’auteur
ou biblio d’après fbls.info
Bibliographie de l’auteur
Mercredi 19 Novembre - immanquable!
La bicyclette bleue, Casanova était une femme, Blanche et Lucie…. ça vous dit quelque-chose??? oui bien sûr!!
Et bien la librairie se fait une joie de recevoir Régine Deforges qui nous parlera de son prochain livre:
A Paris, au printemps, ça sent la merde et le lilas aux éditions Fayard.
Mai 1968, ouvriers et étudiants sont en pleine révolte! Régine Deforges qui vient de créer sa maison d’édition, L’Or du temps, voit saisir son premier livre publié, “Le Con d’Irène” d’Aragon.
Roman autobiographique, l’auteur nous promène à travers Paris, entre les bombes lacrymogène et les slogans sur les murs! De superbes pages qui montrent combien elle ne cessera plus de se battre pour défendre la liberté d’expression sous toutes ses formes!
Rendez vous à 20h à la salle des fêtes de la mairie du 11ème arrondissement de Paris
Le 11 octobre - Chantal Portillo

Nous recevrons Chantal Portillo en magasin à l’occasion de Lire en fête. Thème de l’année 2008 : la jeunesse.
A partir de 15h30, elle nous lira les premiers chapitres de son nouveau roman pour ados :
Et que la nuit glisse sur le bleu de ta jupe aux éditions Thierry Magnier.
en savoir plus
bibliographie
Le 8 octobre - Jean Baptiste Bester
Nous recevrons Jean Baptiste Bester à notre café littéraire du 8 octobre au Léopard, 149 boulevard Voltaire, 75011 Paris, métro Charonne.
Dès 19h30, il viendra nous présenter son premier livre :
Bois d’ébène aux éditions Presse de la cité.
La Traversée du Mozambique par temps calme de Patrice Pluyette
L’extrait que j’avais entendu n’était pas trompeur, c’est remarquable! c’est très drôle, écrit d’une belle plume, ça fait rêver, ça fait du bien! Je trouve que ça change des livres mornes et sombres qui sortent en ce moment. Il est vraiment à conseiller. J’ai lu de très bons articles dans la presse, longue vie à ce jeune et talentueux écrivain!
I.Goulard